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J'aime Montréal

Il y a un bon nombre d'années, j'ai décidé d'aimer cette ville. Montréal bouge mieux que toutes les villes que j'ai visitées, bien que j'en aie visitées pas tant que ça, en Amérique et en Europe.


Voici quelques témoignages qui me plaisent.

Malajube : Superbe vidéo.

Bran Van 3000 : Seulement le son.

Xavier Caféïne : L'image est un peu décalée du son, mais c'est plaisant quand même.

Charles-Antoine Blais Métivier : Un court métrage mettant en vedette les ruelles de l'est de Montréal.

Elliot likes this : Je n'ai aucune idée d'où ça vient, mais c'est beau. Même le smoked meat, typiquement montréalais, est à l'honneur.

O'Neil devost : C'est parfaitement ridicule, mais on aime.

J'aime la ville.

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Albany (NE09 - 2/8)

Mon ami Ben et moi avons décidé de faire un voyage en voiture pendant trois jours afin d'aller explorer la Nouvelle-Angleterre. J'en ferai le récit en huit épisodes, dont voici le deuxième. (1)

L'objectif initial de notre parcours est d'aller voir Hartford, ville des Whalers. Pour nous y rendre, nous devons franchir de nombreuses étapes. Le Connecticut n'est pas à deux pas de Montréal.

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C'est toujours la première journée de notre périple. Nous sommes au milieu de l'après-midi, quelque part entre Plattsburgh et Albany, dans l'État de New York.

J'avais envie d'une visite au New York State Museum, pour aller y voir un mastodonte. J'ai d'ailleurs appris en faisant mes recherches qu'un mastodonte était un gros animal semblable à un mammouth, mais un peu plus petit. J'avais toujours cru que ça voulait simplement dire quelque chose de très gros.

Par contre, force nous est de constater que nous n'aurons pas le temps d'aller observer le musée si on veut arriver à Hartford avant la nuit. Et c'est bien notre intention d'y parvenir.

Le Capitole de l'État de New York.

Nous nous rendons cependant devant le capitole de l'État de New York, situé juste en face de l'Empire State Plaza, dont l'immensité nous contraint à un silence contemplatif. Curieusement, on n'y trouve que des enfants.

Empire State Plaza, beaucoup plus immense qu'on le voit sur la photo.

D'un côté, sur la photo, vous verrez deux énormes édifices identiques. Il y en a quatre pareils, au total. Un seul n'était sûrement pas assez. Il s'agit des Agency Buildings. Du côté gauche de la photo du haut se trouve ce qu'on voit sur la photo du bas, The Egg. Il s'agit d'un curieux édifice abritant deux salles de spectacle.

The Egg.

Pour nous, Albany n'est toujours qu'une escale vers la merveilleuse cité de Hartford et la suite de notre périple. Avant de quitter la ville, nous nous permettons un détour à la brasserie C.H. Evans. Le guide que je nous ai assemblé indique qu'elle se trouve «behind the Albany Pump Station». Lorsqu'on trouve la Station en question, nous sommes dans un stationnement, sur le bord de la rivière, sous une bretelle d'autoroute. Nous devons donc être derrière, mais il faudra une certaine exploration et l'incursion dans un restaurant (la seule porte de ce côté de l'édifice, semble-t-il) pour trouver le pub, qui n'est pas vraiment annoncé.

Comme toutes les petites brasseries devraient le faire, C.H. Evans nous propose une série de verres de dégustation de toutes ses huit bières, à un prix tout à fait décent. Je vous laisse consulter leur description sur leur site, et j'ajouterai qu'à la lueur de cette activité, il est clair que nous avons maintenant trouvé un endroit où il fait bon prendre un verre à Albany.

À noter : une dame locale pense que nous sommes suédois. Ben est blond et nous avons un quelconque accent, mais c'est une idée qui nous surprend un peu.

Satisfaits de cette expérience, il est temps de nous diriger vers l'est sur la 90 si nous souhaitons atteindre Hartford avant la tombée de la nuit lors de la première journée de notre périple. C'est ce qui arrivera, après un détour dans le trafic intense de Springfield, MA.

Ce dimanche soir, nous frapperons la capitale du Connecticut de plein fouet. Cette histoire sera la troisième étape de mon récit.

Toutes les photos sont de Ben.

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Confusion : choisissez les mots

Ça me contrarie - m'attriste - me fâche - me désole de voir une personne heureuse pour une raison artificielle - illusoire - fictive - fausse.


Je ne fais pas référence à celui qui est satisfait de l'atteinte d'un objectif que je désapprouve. Non, dans ce cas, nous serions simplement en désaccord.

Il s'agit plutôt de celui qui vit un moment de bonheur - de félicité - de joie - de satisfaction devant une situation qu'il croit réelle, mais qui a été fabriquée - simulée - feinte - truquée par quelqu'un d'autre.

Et j'en veux à ceux qui connaissent la vérité, aussi malheureuse - déplaisante - décevante - pitoyable soit-elle, et la gardent pour eux.

Les choses ne sont pas mieux qu'elles sont. Cessons ces bobards.

De toute évidence, je suis plutôt amer - perturbé - déréglé - endommagé.

(Cet accablant malaise n'est pas nouveau. Voici ce qui l'a fait ressortir aujourd'hui.)

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Venez prendre une bière


J'aimerais vous inviter à participer à la Mission Métro-bars Montréal samedi prochain, le 21 novembre. Joignez-vous à Ben et à moi afin d'aller explorer un coin de Montréal qui sera décidé à la dernière minute, comme d'habitude. Il s'agira du 22e volet de la Mission.

Tout le monde est invité. Pas besoin de vouloir regarder le hockey. Comme le disait quelqu'un, le match est essentiellement un prétexte. Voici comment nous procéderons :

-À 18h, le 21 novembre, la station de métro de la soirée sera pigée au hasard et annoncée sur le blogue de la mission. Nous préciserons l'emplacement exact du rendez-vous (aux tourniquets, à la sorties, etc.)

-Le rendez-vous aura lieu à 18h40 à l'endroit indiqué. À 18h50, nous quitterons le point de rendez-vous et nous nous dirigerons vers l'inconnu. C'est durant cette période de dix minutes que nous élaborerons un plan.

La suite est imprévisible. Nous devrons trouver, à proximité de cette station de métro, un endroit où regarder le Canadien infliger aux Red Wings de Détroit la correction qu'ils méritent (sweet dreams...).

Cette Mission, jusqu'à présent, n'a presque donné que d'excellentes soirées.

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Qu'est-ce qu'un agrégateur?

La question peut paraître étrange sur un blogue, puisque bon nombre de personnes qui liront ceci le feront dans un agrégateur, justement. J'ai cependant remarqué parmi mon entourage que ce terme, voire même ce concept, était peu familier.


Je ferai donc d'une pierre deux coups. D'abord, j'offrirai une définition et une description de la chose, puis je vous présenterai celui que j'utilise, qui vous donnera une fois de plus l'occasion de constater que je suis vendu à un monstre provenant de Mountain View, CA.

Certaines définitions disponibles en ligne (Wikipédia) peuvent être un peu lourdes si vous n'êtes pas familier avec les termes «fil de syndication» ou «flux RSS». Je laisserai Commentçamarche vous entretenir sur le format RSS.

En très simple, l'agrégateur est un logiciel qui vous permet de consulter le contenu de certains sites web à mesure qu'il est mis à jour, en un seul et même endroit. On pense principalement aux blogues et aux fils de nouvelles, sur lesquelles de nouvelles entrées sont faites (plus ou moins) régulièrement.

Par exemple, si vous désirez suivre Doug Janik Tabarnak, My First Dictionary, les chroniques de Valérie Borde (géniale en passant) et quarante autre blogues, il pourrait devenir fastidieux de tous les visiter régulièrement afin de voir si l'un ou l'autre a été mis à jour. En inscrivant chacun de ces blogues dans votre agrégateur, vous n'aurez qu'à visiter celui-ci, et il vous permettra de voir les nouveaux billets qui ont été écrits.

Il existe plusieurs agrégateurs. Les fureteurs Opéra et Firefox possèdent d'emblée cette fonction. Je vous laisserai chercher le vôtre et je vous décrirai le mien rapidement.

Google Reader permet de conserver et de classer vos abonnements à divers blogues et fils de nouvelles, et vous les présente en ordre chronologique de mise à jour. Il permet également de partager vos trouvailles avec le monde entier.

Vous avez peut-être remarqué la section J'ai maraudé pour vous dans le menu à droite. Il s'agit de billets que j'ai lus dans Reader et que j'ai voulu partager avec vous.

Il est possible de s'abonner à ce type de liste de partage afin d'en voir les mises à jour à même Reader. De plus, si vous possédez dans votre liste de contacts Google des gens qui s'adonnent au partage de billets de cette façon, sachez qu'il existe une fonction de Reader, accessible en un seul clic, permettant de visionner ce que vos amis ont partagé.

Suffit l'infopub. En résumé, un agrégateur est très pratique. J'ai résisté longtemps à en utiliser un (je demeure assez attardé, côté technologie), mais croyez-moi, si vous suivez de nombreux blogues, il faut l'essayer.

Faites signe si vous partagez avec Google Reader. J'aimerais bien vous ajouter à ma liste de suivi pour voir ce que vous partagerez.

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WTF : une explication

Il y a quelques jours, je vous présentais une image quelque peu troublante où trois hommes semblaient verser le contenu d'un verre de lait sur la tête d'une jeune femme, devant les yeux effrayés d'un monstre, dans une scène évoquant un étrange viol collectif.

J'ai utilisé cette image afin de promouvoir le site Picture is Unrelated, sans vraiment savoir d'où provenait la photo. J'ai maintenant trouvé, grâce à un commentaire laissé sur la Clique du Plateau, qui avait repris la photo d'ici (m'occasionnant un achalandage inédit depuis des années).

Le monstre s'appelle Joshua et il est la vedette d'une série de photographies de Charlie White, dont vous pouvez visiter le site web.

Vous trouverez le reste de la série Understanding Joshua sur Transbuddha. Du moins, c'est ici que j'ai trouvé le plus grand nombre d'images de la série.

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Le verre est toujours à moitié plein


Je ne crois pas que Monsieur Réponse ait fourni de verdict quant à cette question importante, alors je m'y lance, car je connais la vérité derrière l'énigme qui nous préoccupe depuis l'Antiquité : le verre est-il à moitié plein ou à moitié vide?


Il est à moitié plein. C'est aussi simple que ça. Et ça n'a rien à voir avec le fait d'être optimiste ou pessimiste ou autres balivernes de la sorte.

On parle bien sûr d'une situation où un liquide, comme de l'eau, par exemple, occupe 50 % du volume d'un verre.

Or, qu'est-ce qu'un verre? De façon intrinsèque, un verre est un contenant ouvert sur le haut. C'est un réceptacle, un récipient, un réservoir, en quelque sorte.

Au sens pur, un verre est donc vide. De ce fait, un «verre vide» est un pléonasme.

Supposons qu'on ajoute du liquide dans un verre. On indiquera alors la quantité de liquide contenu, ou la proportion du volume du verre occupée par le liquide, et non la proportion du volume occupée par rien.

Conséquemment, le verre sera à moitié plein, signifiant qu'il aura été à moitié rempli à partir de son état de départ.

On pourrait argumenter qu'un verre de lait, par exemple, commandé au restaurant, nous parvient déjà plein et se vide au gré de notre soif. Rappelons-nous cependant que ce verre a d'abord été vide, lors de sa création.


L'important, c'est de se souvenir de la nature inhérente du verre.