22 octobre 2012

Intimidation : un mot dans le vent


Tête qui explose. Victime d'intimidation?

Si Guillaume Wagner (qui n'est généralement pas très drôle) doit retirer une blague de mauvais goût — il suffirait de la travailler, elle est remplie de potentiel — de son spectacle, je propose que Marie-Élaine Thibert (qui n'est effectivement pas très belle) retire sa lettre ouverte écrite à ce sujet, où elle étale son ignorance en se disant victime d'intimidation, mot dont le sens lui est manifestement inconnu.


(Peut-être est-ce parce qu'elle l'a trop entendu à TVA, où ce fut le mot le plus prononcé de l'année, à égalité par Richard Martineau et par l'ensemble des députés du PLQ.)

Ajout : J'aurais dû vérifier le contexte avant d'écrire ceci. La blague est tout à fait correcte lorsqu'on la place dans son contexte, comme l'a fait son auteur. Mes excuses pour ça. Je ne le trouve cependant toujours pas plus drôle en général, et mon avis sur elle demeure le même : Cédrika Provencher est bien plus cute qu'elle.

2 commentaires:

Guillaume Lajeunesse a dit...

Ce mot, comme ses réelles victimes, a le dos large.

Du reste, il est bitch en criss, ce Wagner. C'est un des problèmes de l'humour : c'est souvent, presque tout le temps basé sur une forme de dénigrement.

Belle image, pour ton billet.

Mlle Maria a dit...

Suite à ton ajout:

Bin là, il fait de l'intimidation de matantes, c'pas mieux!!!!

(Ok, je sors)

Sinon, je suis d'accord avec Guillaume, sur l'humour en général...

Publier un commentaire